Un dur weekend

Chapitre 8



William lâche le fouet et passe la main entre les jambes d'Isabelle qui s'écarte instinctivement. William trouve un clito curieusement durci. Il écarte les petites lèvres, enfonce deux doigts dans l'intimité humide. Quand il retire sa main, elle est poisseuse.
Il remonte vers les seins. Ils ont bien pris. Le dessous des seins est bien marqué et les deux stries traversant les aréoles sont maintenant en léger relief sur la peau. Le bout des lanières a laissé des petites boursouflures qui virent rapidement au rouge sombre sur les cotés et le dessous des seins.
Les grosses mamelles d'Isabelle sont un vrai régal. William enfonce ses doigts dans la chair moelleuse, pétrit les globes lourds, puis claque la base des seins pour les faire sauter et retomber lourdement dans ses mains. Il joue ainsi avec les mamelles, les malaxant et les claquant pendant plusieurs minutes avant de détacher les poignets d'Isabelle.

Les poignets libérés, Isabelle ne cherche même pas à porter les mains à ses seins endoloris, elle met immédiatement les mains derrière son dos marquant, par ce réflexe et par son regard baissé, son entraînement à la soumission.

- Je suis sûr que tes grosses mamelles ont déjà été fouettées bien plus fort que ça...
Hein, Isabelle ?

- oui...

Le petit "oui" d'Isabelle est presque inaudible.

- Je n'ai pas bien entendu

- Oui Maitre... Gérard me fouette souvent les... les seins

- Splendide !! J'adore claquer et fouetter les seins, mais il ne faut pas trop les abîmer pour l'instant. Je veux qu'ils soient présentables pour la soirée... Mais ne t’inquiète pas, on va bien s'occuper d'eux demain soir, ça va être leur fête.

Isabelle grimace et serre les dents. William, à chaque fois qu'il lui parle, tire sur ses bouts de seins et les tord en les écrasant entre ses doigts.

- Haaahh !!

Le téton gauche lui fait horriblement mal. Le coup qu'il a reçu en plein dessus la brûle et le téton est devenu hypersensible.

- Je croyais t'avoir dit que je ne veux rien entendre? Hein? Je vois que tes tétons ont besoin d'un peu d’entraînement...

William entraîne Isabelle vers l'armoire en la tirant brutalement par le bout du sein... Il prend deux pinces métalliques dont les mâchoires sont garnies de petites dents et les fixe sur les tétons déjà meurtris.
Isabelle pousse un gémissement étouffé. Les pinces lui mordent horriblement le bout des seins, les dents entrent dans la chair.

- Donne tes bras !!

Isabelle tend ses bras et William attache la courte chaîne qui pend au bout des pinces aux anneaux des bracelets qui lui enserrent les bras, juste au-dessus des coudes.

- Lève les bras !!

Isabelle va pour obéir, mais s'arrête à mi-chemin. Dans le mouvement, les pinces tirent sur ses bouts de seins, soulevant les mamelles.

- Haaahh !!

- Allez !! ... SLAP... Les bras en l'air !!

- HAAaaahhh !!

William, du plat de la main, vient de claquer le dessous du sein droit qui retombe de tout son poids, tirant sur le téton meurtri et écrasé dans la mâchoire métallique. C'est horrible, Isabelle a l'impression que la pince vient de lui déchiqueter le bout du sein.

- Allez !! ... SLAP ...

Une deuxième claque fait sauter l'autre mamelle qui retombe à son tour en oscillant plusieurs fois au bout de sa pince avant de s'immobiliser, arrachant un autre cri de douleur à Isabelle. Elle a l'impression que son téton droit s'est arraché, tant la douleur est fulgurante. C'est le téton qui avait souffert des coups de lanières tout à l'heure. Isabelle a un moment d'hésitation, sa tête tourne. Elle lève doucement les bras. La douleur aigüe dans son téton s'estompe lentement.

- Les bras tendus !!

D'un dernier effort, Isabelle réussit à tendre complètement les bras. Ses seins sont horriblement distendus, les tétons arrivant au niveau de son menton.

- Voilà!! ... Tu vois que tu y arrives !!

William tapote le dessous des seins, vérifiant que les chaînes sont à la bonne longueur et bien tendues.

- Bien !! Les mains derrière la nuque !!

Isabelle obéit. La traction sur ses seins est plus supportable.
William ouvre le grand coffret et prend un des goupillons terminé par une boule trouée. Il prend un tabouret, percé d'un trou en son centre et le place sur l'estrade. Puis, il pose le gode-goupillon dans le trou. Cela semble fait exprès. La boule est légèrement plus grosse que le trou et le gode reste planté bien verticalement, au centre du tabouret.

- Bon! L'heure des exercices est arrivée. Tu vas jusqu'au bout de la salle en courant et tu reviens...

Isabelle se met en route et commence à courir en essayant de ne pas trop faire bouger ses seins. Ça tire horriblement sur les tétons. Elle arrive tant bien que mal au bout de la salle et revient en grimaçant. Ses seins étirés par les pinces ballottent à chaque pas. Le supplice de ses tétons est horrible.

- Stop !!

Isabelle est revenue près de William. Il passe la main sous les mamelles, pétrit la chair distendue et leur donne encore des petites claques.
Isabelle serre les dents. Des larmes coulent de ses yeux fermés.

- Jambes écartées ... Bras tendus en avant !! ... On écarte les bras... On respire... On revient ... On souffle !! Allez !!...
On écarte... On revient... Écarte !!... Reviens !!...

Isabelle se rappelle les cours de gymnastique à l'école. On leur faisait faire la même chose, les pinces en moins... Les soutiens-gorge qu'elle mettait pour les cours de gym étaient de gros soutiens-gorge de maintien, avec une large bande élastique dans le dos et de larges bretelles. Ils étaient horribles, mais ils maintenaient bien sa poitrine et elle en mettait toujours pour la gym, en principe... sauf une fois ou deux.
La première fois qu'elle avait dû se passer de soutien-gorge, c'était au lycée, en terminale. Son soutien-gorge avait craqué et elle avait dû suivre tout le cours de gym sans soutif. Elle se rappellera toujours la tête du prof. Elle avait ce jour-là un sweat-shirt assez large. Il les avait fait monter à la corde et il s'était mis en bas, soi-disant pour tenir la corde. En fait, Isabelle avait surpris son regard qui plongeait sous son sweat-shirt, alors qu'elle était tout en haut de la corde. Le sweat-shirt était ample et le regard du prof était carrément fixé sur ses seins qui ballottaient librement sous le sweat-shirt. Comme par hasard, ce jour-là, il leur avait fait faire aussi plusieurs séries d'écarts-joints. Il appelait ça le "saut anglais". Elles n'en avaient jamais fait autant auparavant. Et bien sûr, le prof ne quittait pas des yeux son sweat-shirt qui se soulevait en cadence en même temps que ses mamelles.
La fois suivante, c'était à la fin de l'année, juste avant les vacances. Au moment de se mettre en tenue pour la gym, son soutien-gorge de sport était introuvable. Elle était pourtant persuadée de l'avoir mis le matin dans son sac de sport... Elle avait alors décidé de ne rien mettre du tout plutôt que de garder son soutif en dentelle, pas du tout adapté pour la gym. Elle avait quand même un peu hésité, parce que le Tshirt qu'elle avait ce jour-là était en coton jaune, très léger, mais la pensée de revoir la tête du prof de gym dont les yeux n'allaient, une fois de plus, pas quitter son Tshirt l'amusait.
 Bien sūr, le prof s'était aperçu tout de suite qu'elle n'avait rien sous son Tshirt lorsqu'elle est arrivée en petites foulées avec ses camarades dans la salle de gym. Et évidemment, ce jour-là, il leur avait fait faire un maximum de sautillements. Isabelle se souvient d'avoir été très gênée pendant le 100 mètres. Ses mamelles ballottaient furieusement dans tous les sens sous son Tshirt qui, avec la transpiration, était devenu collant et presque transparent. Toutes ses camarades de classe se marraient. Elle avait été a peine surprise lorsque, à la fin du cours, le prof lui avait demandé de rester. Il n'avait pas cru un instant à son histoire de disparition de soutien-gorge et, après lui avoir dit ce qu'il pensait de sa tenue, il lui avait rappelé qu'il était dans l'obligation de la mettre en retenue et d'en informer la direction de l'école, à moins qu'elle n'accepte d'aller jusqu'au bout de sa conduite exhibitioniste et d'enlever son Tshirt pour faire immédiatement une heure de gymnastique punitive. Le prof de gym était d'origine russe. Il lui a expliqué que dans son pays, pour la gymnastique punitive, les filles doivent se mettre entièrement nues. Le prof était un fin psycholoque, car elle avait répondu sans hésiter: "Ça me dérange pas !!"...
Il avait alors fait venir un collègue, ce vieux cochon de prof de Math, soi-disant pour l'assister. Isabelle n'avait, à l'époque, aucune idée de ce que pouvait être la "gymnastique punitive" et ce qui s'était passé ce soir-là dans la salle de sport, elle n'en avait jamais parlé à personne. Elle avait eu des marques sur les fesses et les seins douloureux pendant plusieurs jours, et elle n'avait pas pu se mettre en maillot de bain pendant toute la première semaine de vacances.
Ses seins avaient commencé à pousser très tôt et dès l'âge de 14ans, Isabelle avait dû s'habituer aux quolibets et aux moqueries de ses camarades à cause de sa poitrine anormalement développée pour son âge, poitrine qui n'avait cessé ensuite de s'alourdir, malgré les régimes. Elle avait eu ses 18 ans au cours de cette dernière année de lycée. A part ses seins, Isabelle était mince. Elle avait perdu tout son "baby fat", ce qui faisait paraître ses seins encore plus gros. Même habillée de façon classique, elle ne pouvait dissimuler des formes qui faisaient se retourner tous les garçons sur son passage.
Isabelle aurait bien aimé avoir moins de poitrine et aussi être un peu plus grande pour pouvoir être mannequin...
En tout cas, elle ne manquait pas de copains. Certains lui faisaient faire plein de trucs salaces; Frank surtout, qui adorait voir gigoter ses mamelles, comme il les appelait, et qui la faisait tout le temps sortir sans soutif.
Et puis elle avait rencontré Gérard. Lui aussi, avait immédiatement flashé sur sa poitrine. Il s'était tout de suite montré très dominateur et pervers, et elle aurait sans doute dû se méfier... Mais n'était-ce pas celà, justement, qui lui avait plu en lui? Allez savoir !!  Il lui avait d'entrée de jeu confisqué tous ses soutiens-gorge et avait même commencé à lui ré-apprendre à marcher, un peu à la façon des mannequins, les épaules en arrière et en faisant bien tréssauter ses seins. Elle avait les seins très douloureux au début, surtout à certaines périodes du mois et pendant la gym. D'autant que la gymnastique, avec Gérard, c'est au moins une heure chaque jour.
Ça commence par le jogging matinal autour du pâté de maison, en petit Tshirt et sans soutif, évidemment... Le week-end, ça se passe en forêt, et c'est l'occasion de lui faire essayer des tenues qu'elle ne pourrait pas mettre en ville. De toute façon, elle ne les garde pas longtemps car Gérard adore la voir courir les mamelles à l'air. Et puis, il y a les pompiers qui viennent tous les jours courir dans la forêt. Elle les connait bien, maintenant. Elle est invitée tous les ans à leur fête de fin d'année. Ils s'étaient croisés une fois ou deux alors qu'elle avait encore son Tshirt et elle était passée à coté d'eux en continuant à courir comme si de rien n'était, mais la fois suivante, son Tshirt avait été artistement découpé et les lambeaux de tissus qui restaient volaient dans le vent et ne cachaient pas grand chose de ses mamelles qui ballottaient dans tous les sens. Les pompiers rigolaient et s'étaient arrêtés à sa hauteur. Ils avaient plaisanté. Ils étaient tous jeunes et sympas. Gérard lui avait alors demandé de faire des jumping jacks. Les pompiers étaient ravis et ils avaient compté tous ensemble jusqu'à 50. Le weekend suivant, alors que les pompiers tournaient au bout du chemin et arrivaient vers eux, et comme Gérard ne rate jamais une occasion de lui faire exhiber sa poitrine, il lui avait demandé d'enlever son haut tout en continuant à courir. Les pompiers s'étaient à nouveau arrêtés et Gérard lui avait demandé de faire à nouveau des jumping jacks devant eux. Un des pompiers avait alors suggéré d'aller faire ça dans une petite clairière, moins fréquentée que l'allée où tout le monde passait. Il faisait un beau soleil et il n'y avait personne dans la clairière. Ils lui avaient alors demandé de tout enlever pour faire ses jumping-jacks. Depuis ce jour là, elle enlevait toujours son Tshirt dès que les pompiers étaient en vue et ils avaient pris l'habitude d'aller dans la clairière. Là, ils s'ammusaient à lui donner des gages. Elle devait souvent terminer son jogging entièrement nue, pour le plus grand plaisir des joggers et autres promeneurs.
Tous les jeudi, elle va aussi au gymnase club situé juste au coin de la rue et là aussi, bien sûr, c'est Gérard qui choisit sa tenue. Ce sont toujours des petits hauts très légers et bien échancrés ou trop courts, qui de toute façon ne maintiennent rien du tout, ou bien ce sont des hauts de maillots brésiliens ridiculement minuscules qui laissent ses seins déborder de tous les cotés. Evidemment, dès qu'elle commence à bouger, ses seins ne demandent qu'à sortir complètement et ça se termine à chaque fois les seins à l'air, ce qui ne semble pas trop déplaire à la clientelle masculine de l'établissement, à tel point que le responsable lui a offert son abonnement.
Quant à la gym à la maison, c'est toujours à poil et évidemment, la plupart des exercices sont choisis pour que les seins bougent le plus possible. Au début, elle essayait d'empêcher un peu ses seins de claquer, mais Gérard s'en est tout de suite aperçu et la sanction avait été immédiate. Il lui avait mis des pinces à linge sur les seins et l'avait fait sauter à la corde jusqu'à ce que toutes les pinces soient tombées. Il lui avait ensuite remis des pinces sur les tétons et elle avait du terminer toute la séance en remettant elle même les pinces sur ses tétons à chaque fois qu'elles tombaient. Elle croyait alors que ses seins avaient connu le pire.
Mais quelques jours plus tard, elle avait eu droit à sa première vraie séance de "gymnastique punitive".
Isabelle avait alors bien compris qu'il n'y aurait aucune pitié pour ses gros seins et que les séances de gymnastique n'étaient, en fait, qu'une occasion de lui punir un peu plus ses gros nichons.
La première fois que des copains étaient arrivés pendant qu'elle sautait à la corde toute nue et que Gérard lui avait ordonné de continuer alors qu'ils regardaient, elle avait été très génée, d'autant que ses seins et ses fesses portaient encore les marques d'une récente punition. Quelque temps après, en entrant dans la salle de gym, elle avait vu les 5 fauteuils installés le long du mur et elle avait tout de suite compris. Auparavent, il y avait déjà les laveurs de carreaux qui se rinçaient l'œil tous les mercredi matins, maintenant, c'étaient les copains qui passaient comme par hazard à l'heure de la gym.
Ils s'installaient en rigolant et en faisant des réflexions salaces sur ses mamelles et il ne leur fallait pas longtemps pour commencer à se toucher la bosse qui grossissait à vue d'œil dans leur pantalon et pour se mettre à l'aise.
L'un d'eux avait suggéré de lui mettre de l'huile sur les seins pour qu'ils claquent mieux et pendant qu'ils y étaient, ils ont même proposé de donner un coup de main... Evidemment, Gérard a tout de suite été d'accord, et il lui a ordonné de monter sur le socle et de se mettre en position, mains derrière la tête, jambes écartées, bien cambrée...
Comme si ce n'était pas suffisamment humiliant pour elle de devoir faire ses exercices entièrement nue devant une bande de vicieux, elle devait maintenant se laisser tripoter et pour couronner le tout, Gérard lui avait demandé, après s'être bien fait "huiler", de faire ses exercices d'échauffement de nichons.
Les "échauffements", ça consiste à mettre les mains derière la nuque et à sautiller rapidement sur place pour faire tourner ses seins à toute vitesse, puis à les pétrir et à les soulever très haut en agrippant les bouts avant de les lâcher pour qu'ils retombent lourdement, à les faire claquer en les secouant de toutes ses forces, à les étirer en les tenant par les tétons et en faisant des grands cercles, puis à les étirer à l'horizontale et à courir sur place pendant 15 secondes sans les lâcher. Elle doit ensuite les secouer violemment toujours en les tenant par les bouts, les malaxer en enfonçant ses doigts à fond, les giffler, les claquer avec ses mains par en dessous pour qu'ils s'envolent le plus haut possible et viennent s'écraser sur le haut du buste. Puis, elle doit recommencer tout le processus, secouer, étirer, pétrir, claquer, giffler et se martyriser elle même les seins de toutes les façons possibles jusqu'à ce qu'on lui dise d'arrêter... Ça peut durer 10 minutes.
Depuis ce jour là, elle devait faire ses "échauffements" à chaque séance et il y avait toujours 2 ou 3 volontaires pour aider à lui mettre de l'huile partout et bien lui malaxer les nichons. Elle ne devait pas quitter la position, jambes écartées et bras tirés en arrière, même lorsque des mains pleines de doigts s'introduisaient dans sont sexe ou son anus ou bien attaquaient un peu trop violemment ses seins, sans doute inspirées par le spectacle qu'elle venait elle même de leur donner.
Au cours des exercices, Isabelle devait, bien sûr, toujours sortir la poitrine et accentuer au maximum les mouvements de ses seins pour qu'ils claquent le plus fort possible. La cravache est régulièrement utilisée sur ses fesses et sur ses seins dès que Gérard trouve que les exercices ne sont pas faits avec suffisamment de vigueur et d'enthousiasme.
Elle essayait cependant de faire bonne figure, malgré la souffrance de ses seins qui étaient malmenés un peu plus à chaque séance; les spectateurs, maintenant invités à participer, ne se génant plus pour lui donner des ordres et pour faire de nouvelles "suggestions".

- Bras écartés, à l’horizontale !!   On fait des ronds avec les bras !!

Isabelle commence à ne plus sentir le bout de ses seins. Elle a ouvert a nouveau les yeux. La douleur vive du début s'est comme diluée dans la masse des seins . Chaque mouvement tire sur ses seins, mais c'est maintenant un peu plus supportable. William a l'air satisfait.

- Stop !! ... Les mains derrière la tête !!  Tu montes sur l'estrade et tu vas t'asseoir sur le tabouret.

Isabelle n'ose regarder le tabouret, le goupillon érigé en son centre, menaçant. Résignée, elle monte sur l'estrade et se retourne en positionnant ses jambes de chaque côté du tabouret.

William regarde, amusé, les petites lèvres tremblottantes qui descendent lentement et touchent, hésitantes, l'objet insolite.

r
- HAaaaahh ! ! !

Le goupillon a entičrement disparu dans le sexe d'Isabelle. Elle le sent maintenant qui touche le fond de son vagin.

-Viens ici !!

Isabelle se redresse. Le goupillon ne ressort pas et reste en elle. Isabelle sent les poils durs de la brosse qui lui piquent les parois du vagin.

Elle s'avance vers le bord de l'estrade.

- Saute !!  Pieds joints !  Fais attention à ne pas le perdre !

Isabelle sent les muscles de son vagin qui se contractent instinctivement. Elle saute. L'estrade n'est pas haute, mais ses mamelles sont toujours étirées horizontalement et la réception sur le sol est horrible pour ses bouts de seins.

-Aaarrhhh !! iiiihhhsssss !!!

- Écarte les jambes !!

Le goupillon est ressorti du sexe de quelques centimètres.
William prend un gros élastique et le noue à un anneau situé sur le devant du serre-taille. Puis, il passe l'autre extrémité de l'élastique à travers le trou de la boule puis dans la raie des fesses.
Isabelle sent à nouveau le goupillon qui s'enfonce alors que William tend l'élastique et le noue à un deuxième anneau, situé à l'arrière du serre-taille.
William a dans sa main un autre élastique attaché à une pince à torchons. Il dégage le clitoris, ouvre la pince crantée.

-Aaaahhh !!

Les dents aiguisées viennent se refermer sur le petit organe.
William attache l'élastique au petit crochet métallique dont est munie la boule.
William a l'air satisfait. Il tire doucement sur la boule, faisant ressortir en partie le goupillon. Les poils, en re redressant, piquent et griffent les parois du vagin.
Un nouveau gémissement s'échappe à travers les dents serrées d'Isabelle tandis que l'élastique tire sur la pince qui lui mord le clitoris.
William lâche la boule. L'ensemble remonte, tiré par les élastiques et le goupillon s'enfonce à nouveau complètement jusqu'au fond du vagin.

- Superbe !!

William se recule pour jouir du spectacle.

- Tiens-toi droite et écarte bien les coudes.

Isabelle est horriblement torturée dans sa féminité, les seins étirés par ses tétons écrasés, le clitoris mordu au sang par les dents acérées de la pince métallique et pourtant, elle obéit. Elle écarte les coudes à fond, tirant encore un peu plus sur ses seins douloureux et jette à William un regard chargé de défi, en dépit des larmes qui mouillent ses yeux.


Fin de la partie 8 (à suivre)

©2000 Gérard Titsman - www.gerardtitsman.com



 

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